Instagram post

 

Blog

Home / All  / News  / eSport : Pure Moment au coeur de l’écosystème.

Chapitre 1 : un rapide et nécessaire retour en arrière

eSport KEZAKO ? : Cette pratique remonte au début des années 70, avec les premières compétitions qui ont vu s’affronter des joueurs sur les jeux mythiques du type « Space invaders ». Pendant les 30 années qui ont suivi, la pratique des « sports électroniques » a connu des évolutions significatives au fil des différents pics et accélérations technologiques. D’un épiphénomène marginal, elle s’est transformée en activité de niche pour devenir désormais un phénomène de masse et un business planétaire colossal. De la genèse officielle de la discipline en 1997, puis en 2010 avec le lancement de la bien nommée plateforme  « League of Legends » par RIOT Games et en 2014 l’arrivée d’investisseurs majeurs, on constate depuis l’accélération d’un mouvement de fond considérable et une professionnalisation de l’écosystème sans précédent.

 

Chapitre 2 : Jeux vidéos et eSport, un marché colossal, des enjeux 3.0

 

Mais plantons rapidement le décors, le marché mondial des jeux videos pèse actuellement 135 milliards de dollars, c’est tout simplement la musique et le cinéma réunis… Pour en revenir à l’eSport stricto sensu, nous avons donc sur l’ensemble des pratiques, des joueurs qui peuvent s’affronter sur des jeux spécifiques de plusieurs types : MOBA, BATTLE ROYALE, RTS etc…avec des profils de pratiquants bien distincts. Pour l’hexagone, France Esport, l’association qui regroupe les différents acteurs du secteur, les a subdivisé en trois grandes catégories :

Les eSportifs grand public au nombre de 10,6 Millions en France, les eSportifs loisirs susceptibles d’être classés et de performer sont 2,9 Millions, les eSportifs amateurs enfin au nombre de 1,3 Millions. Le tout avec une forte représentation masculine et une tranche d’âge stratégique, celle des 15/34 ans appartenant en majorité aux CSP+. Autre élément important de souligner, l’année 2019 a constitué un jalon important pour le  passage de la discipline eSport dans une autre dimension, plus proche des sports traditionnels majeurs.

 

Deux éditeurs sortent du lot, RIOT et EPIC games on vu leurs audiences exploser et compétitions rivaliser avec les plus grands événements sportifs. Epic avec son titre FORTNITE, génère 250 millions de joueurs en activité dans le monde, s’est offert pour sa finale mondiale le mythique stade Arthur Ashe de New York avec 35.000 spectateurs et 3,5 millions de dollars de Prize money pour le vainqueur. RIOT pour la finale des World Séries à Paris, a bénéficié d’une couverture de plus de 45 millions de spectateurs en direct sur les différentes plateformes et vu l’arrivée de marques mondiales comme sponsor, LVMH pour ne citer qu’elle.

 

Chapitre 3 : Focus sur un écosystème en pleine structuration

 

400 titres représentent finalement l’ensemble des disciplines qui sont pratiquées dans l’eSport. Avec des jeux plus populaires et d’autres plus confidentiels. TIER 1, 2 et 3 sont les trois grandes catégories dans l’eSport qui permettent de structurer les pratiques, sachant que dans le premier Tier on retrouve les titres et éditeurs de jeux les plus prestigieux, les plus puissants et ceux qui sont en train clairement de venir se positionner comme des acteurs majeurs du secteur, capables de rivaliser à terme avec les sports traditionnels majeurs. A ce propos il est important de partager certains éléments macro économiques sur le sujet. Les grandes masses de revenus dans le sport traditionnel sont de l’ordre de quatre : Droits TV, Ticketing, Sponsoring et Produits dérivés . Sur les deux premiers l’eSport est encore très loin des standards du football professionnel par exemple, mais on assiste depuis quelques mois à une bataille entre You tube et Twitch pour la diffusion des grands événements des différents éditeurs.

L’organisation des tournois (LAN) a vu la mise en oeuvre de partenariats avec les grands opérateurs du sport. La NFL et Epic Games ont par exemple collaboré sur la finale de FORTNITE. Webedia le géant du numérique français opère depuis l’année dernière la production et la diffusion de la LFL (Ligue française des compétitions League of Legends). Des pure players sont aussi entrain d’émerger parmi les équipes professionnelles en France et dans le monde. Elles sont soutenus désormais par des marques mondiales, BMW vient de signer un partenariat majeur avec les plus grandes franchises de eSport FNATIC notamment. En France la Team VITALITY effectue un travail remarquable avec Adidas et Renault notamment et la jeune et ambitieuse équipe marseillaise MCES vient de signer un accord important avec EDF et travaille sur des contrats sponsoring futurs très importants.

 

Nous voyons donc se développer en plus des structures professionnelles tout un pan de l’économie et des métiers autour des joueurs, des équipes, avec un volet évènementiel, certes en stand by pour le moment, mais qui va connaître de grandes opportunités dans le futur. Un très important volet broadcast et production video et l’ensemble des métiers du marketing et de la communication. Et c’est là que débute l’aventure de Pure Moment et de l’eSport.

 

Chapitre 4 : L’eSport et Pure Moment, comme toujours cela débute par une rencontre.

 

Je suis les évolutions de cet écosystème depuis déjà de nombreuses années. Curieux par nature, j’ai toujours surveillé les tendances émergentes et les nouvelles pratiques. Il se trouve que l’un des ancien et brillant membre de mon équipe chez Havas Sports, devenu un ami, connait une carrière fulgurante au sein de l’éditeur RIOT games. Au fil des rencontres et discussions amicales avec Alban je découvrais un marché, des nouvelles pratiques, un monde totalement inconnu et des chiffres d’audiences et de croissance hallucinants. Attentif mais pas impliqué pendant quelques mois, c’est la rencontre avec Romain Sombret qui a bouleversé la donne. Serial entrepreneur marseillais, passionné de sport et de football, Romain a fait la découverte de l’eSport il y a moins de 24 mois. L’homme n’étant pas du genre à faire les choses à moitié, il décide de créer sa propre structure eSport professionnelle adossée à ses centres de Football urbain. Après une première levée de fond réussit, Romain s’est organisée avec son épouse Sandra pour mettre en place une véritable stratégie de développement de cette activité avec un positionnement unique. MCES est en effet la seule structure qui a décidé de cultiver ses racines dans le sport dit traditionnel et appliquer certains principes fondamentaux du sport professionnel pour la gestion de la performance de l’équipe pro. Et ça marche. Plusieurs titre de vice champion du monde sur la scène FORTNITE, une équipe impliquée en LFL, la discipline reine du eSport et de très grandes ambitions pour les prochaines années. C’est à la suite de nombreux échanges que nous avons pu créer des synergies et développer une expertise au sein de l’agence.

 

Chapitre 5 : L’expertise Pure Moment 

 

L’ADN de l’agence s’articule autour de deux axes majeurs : SPORT et DIGITAL. Grâce à notre savoir faire et aux compétences internes, nous sommes en mesure d’accompagner des structures telles que MCES sur leurs enjeux de plateforme de marque (COMMUNICATION) et stratégie commerciale (MARKETING) auprès de potentiels annonceurs. Nous avons en effet au sein de l’agence une équipe de création et des chefs de projets formés dans l’écosystème eSport, pour certains joueurs amateurs avertis et membres actifs des différentes communautés.

 

Enjeux de communication, de diffusion, acculturation des potentiels partenaires, support auprès des organisateurs sont toutes les activités que nous sommes en train de développer au sein de l’agence pour accompagner nos clients actuels et futurs. C’est pour cela que nous avons aussi décidé de produire de manière régulière une newsletter spécifique qui va vous permettre de suivre l’actualité sportive, marketing et communication des différentes disciplines et de vous faire découvrir cette révolution numérique que nous sommes en train de vivre. Votre point d’entrée dans l’agence pour toutes ces questions : François Xavier : fx@puremoment.fr

 

Crédit Photo